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Par Dramaqueen dans Films japonais le 12 Juin 2011 à 23:55

Beck
Genre: Musical
Année: 2010
Réalisateur: Tsutsumi YukihikoCast:
Tanaka Yukio Minami Ryusuke Yoshiyuki Taira
Sato Takeru Mizushima Hiro Mukai Osamu
Tsunemi Chiba Sakurai Yuji Minami Maho
Kiritani Kenta Nakamura Aoi Kutsuna ShioriSynopsis: Tanaka Yukio, surnommé Koyuki est un adolescent timide et peu sûr de lui victime de brimades de la part de ses camarades de classe.
Sa vie, qu'il trouve sans saveur, change le jour où il sauve Beck, le chien bien aimé de Minami Ryusuke, guitariste talentueux tout juste rentré de New-York où il a grandi.
En guise de récompense, celui-ci accepte de lui apprendre à jouer de la guitare. Koyuki va se retrouver entraîné dans le monde de Ryusuke, un monde plus coloré et excitant qu'il n'avait osé le rêver...


Mon avis:Je vous annonce la couleur, ce film est une énorme déception pour moi. Heureusement que je n'ai pas lu le manga car je pense que ça aurait été pire (ou pas mais dans ce cas le manga ne me fait vraiment pas envie)... Beck est non seulement inconsistant mais certaines parties du scénario m'ont franchement laissée dubitative tellement elles semblaient relever de la série B.
Une telle brochette d'acteurs pour ça! Mizushima Hiro maîtrise certes très bien l'anglais, mais son jeu dans cette langue manque de naturel et c'était limite douloureux de l'entendre sortir des "Man" à tout bout de champ. Ses scènes avec son pote Eddy me semblaient tout droit sorties d'un téléfilm de 13h30 sur M6...
Honnêment même l'intérêt que je porte à Sato Takeru et à Mukai Osamu n'a pu m'empêcher de m'ennuyer devant Beck.



Je ne sais pas ce qu'il en est de l'histoire originale, mais ici on mélange les genres en essayant de sortir une sombre histoire entre Ryusuke et un producteur black moitié mafieux qui trucide les gens pour de l'argent et qui traque le jeune homme depuis des années parce qu'il lui a volé une guitare et son chien ?! C'est franchement ridicule et ça n'a vraiment rien à faire là.Quant à l'approche du monde de la musique, j'ai largement préféré celle proposée dans BANDAGE. J'ai eu beau presser Beck comme un citron mais je n'ai vraiment rien pu en tirer.
Mais alors je crois que le coup de grâce a été que du début à la fin on n'entend pas une seule fois la voix de Koyuki qui, à en croire le visage des spectateurs, est sublime. Au début cette espèce d'effet sourdine est sympa car il fait monter l'anticipation, mais lorsque je me suis rendue compte que cette ficelle allait être utilisée pendant tout le film j'ai eu l'impression d'avoir été flouée.
En conclusion, je ne dis pas ça très souvent mais j'ai le sentiment d'avoir perdu mon temps en visionnant Beck. Les acteurs font ce qu'ils peuvent, mais ça sonne faux et avec un scénario pareil il est difficile de leur en vouloir...
☺ Photos sur Tokyohive
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Par Dramaqueen dans Films japonais le 12 Juin 2011 à 22:00

Time Traveller 時をかける少女
Genre: Science-fiction, romance
Année: 2010
Réalisateur: Taniguchi MasaakiCast:
Yoshiyama Akari Mizorok Ryota
Naka Riisa Nakao AkiyoshiSynopsis: Akari est une lycéenne enjouée qui mène une vie heureuse entre ses amis et sa mère, une scientifique qui l'élève seule. Tout bascule lorsque cette dernière sombre dans le coma après un accident de voiture. A son réveil elle ne pense qu'à une chose: Aller rejoindre son premier amour Fukamachi Kazuo... En 1972. A peine a-telle appris à Akari où se trouve l'elixir pour entreprendre ce voyage dans le temps qu'elle s'effondre à nouveau, inconsciente.
La jeune fille est dubitative, mais prête à tout pour sauver sa mère, elle boit la potion et se retrouve au coeur des années 70. Elle part alors à la recherche du fameux Kazuo, aidée par Ryota, un aspirant réalisateur, qui accepte de l'héberger...



Voici l'exemple typique d'un film qui m'a divertie quand je l'ai regardé, mais qui ne me laisse pas un souvenir mémorable. Time Traveller est basé sur un livre du même nom (enfin, The Girl Who Leapt Through Time pour être exacte) que je n'ai pas lu donc pour la comparaison, c'est loupé.
C'est un film qui tout en étant prévisible du début à la fin est sympa à visionner. Naka Riisa campe une héroïne on ne peut plus sympathique. J'ai suivi avec plaisir sa découverte des années 70 avec ses fringues funky la technologie de l'époque, qui pour une habituée des téléphones portables et appareils photos numériques, parait archaïque.
De même son histoire naissante (et impossible) avec Ryota est d'abord adorable, puis touchante. En résumé, on s'amuse bien. Après ce n'est pas le film le plus consistant du monde et l'aspect science-fiction est loin d'être du Frank Herbert mais je ne me suis pas ennuyée, et pour moi, c'est le plus important. Par contre carton rouge pour l'affiche! J'ai remarqué que les affices japonaises ne sont pas les plus travaillées mais là, c'est quand même exceptionnellement fade.
Wow, miracle, j'ai réussi a faire une fiche de film courte!
Trailer vosta:
☺ Photos sur Asian Media Wiki
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Par Dramaqueen dans Films japonais le 1 Août 2010 à 13:02

Bandage バンテイジ
Genre: Drame, musique
Année: 2010Réalisateur: Kobayashi Takeshi
Cast:
Takasugi Natsu Suzuki Asako
Akanishi Jin Kitano Kii
Yukari Nobuko Yukiya Suzuhata Arumi
Ito Ayumi Kora Kengo Shibamoto Yuki
Miharu Yamane Kenji Ryuji
Watanabe Anne Kasahara Hideyuki Kaneko NobuakiSynopsis: Dans les années 1990, alors que le rock est à son apogée, Miharu emmène sa camarade de classe, Asako, à un concert de son groupe préféré, LANDS. Les deux jeunes filles parviennent à s'introduire dans les coulisses par chance et tombent nez à nez avec deux des membres du groupe. Natsu, le chanteur un peu excentrique, se prend tout de suite d'affection pour Asako. Il l'ammène à une répétition de LANDS, ce qui n'enchante pas les autres musiciens, puis s'arrange pour qu'elle devienne la co-manager du groupe.
Le succès vient rapidement mais tout n'est pas que strass et paillettes et les jeunes musiciens ainsi qu'Asako vont se trouver face à de sérieuses remises en question...



Mon avis:
J'avais lu un article plutôt élogieux sur Bandage dans le Japan Lifestyle du mois de mai mais ça ne me tentait pas trop car Akanishi Jin, il faut en être conscient, est loin d'être le meilleur acteur que la Terre ait porté...
Du coup c'est vite parti aux oubliettes jusqu'à ce qu'une vidéo de fan le rappelle à ma mémoire (je la posterai plus bas)C'est donc sans aucune attente particulière que je me suis lancée dans le visionnage de ce film et j'ai été agréablement surprise. J'adore la musique et tout ce qui s'y rapporte donc le sujet initial ne pouvait que me plaire.
On suit ici un groupe de ses débuts, où il se démarque à peine de la masse, en passant par sa gloire subite puis sa décadence pour enfin aboutir à un eventuel renouveau.
J'ai bien aimé la manière dont l'industrie du disque est présentée telle quelle, sans fleurs ni papillons: Il faut vendre a tout prix, peu importe si l'on doit transformer les morceaux au point de ne plus reconnaître le style du groupe, et peu importe si l'on doit faire éclater la relation entre les musiciens en essayant de débaucher les éléments les plus "talentueux" aux dépens des autres.
C'est notamment la manager du groupe Yukari, qui représente cette vision des choses. Elle le dit elle-même: "C'est un métier pourri, j'ai oublié comment apprécier la musique".


Je pense que l'autre thème de ce film est l'accomplisssement personnel. Les deux personnages principaux, Natsu et Asako sont complètement largués. On a l'impression qu'ils ne savent pas ce qu'ls veulent, ou s'ils le savent, ils n'ont pas le courage de poursuivre leurs rêves. Il va leur falloir faire face à un certain nombre de situations pour enfin parvenir à se lancer.
Ce sont deux personnages très attachants, et Alléluia, Jin n'a pas tout foiré! Il faut dire qu'en tant que membre (ex-membre à présent) des KAT-TUN, c'est un role qui a dû lui parler ce qui a dû faciliter son immersion dans le personnage de Natsu. Quant à Kitano Kii, du haut de ses 19 ans, elle épate par la maturité de son jeu.
Les personnages secondaires sont également crédibles: Yukita, le musicien talentueux mais torturé, Arumi la forte tête qui finira pourtant par aller à l'encontre de ce en quoi elle croit en adaptant Genki aux exigences du label, Miharu qui va où le vent la porte sans jamais lâcher son objectif du regard...
La seule chose qui m'a déplu est l'utilisation d'ellipses à répétition. Je sais bien que c'était nécessaire pour marquer les évolutions des personnages, mais parfois c'est vraiment abrupte, c'est limite si ça ne coupe pas une scène en son milieu.
Sinon, l'utilisation de la lumière est superbe de même que les morceaux de LANDS. En principe, la musique japonaise c'est pas trop mon truc mais j'ai vraiment pris du plaisir à écouter certains morceaux, en particulier Hatachi no Sensou, dont l'utilisation dans une certaine scène m'a fait verser une tite larme...
Voilà, je crois que j'ai tout dit alors je vous laisse avec la fameuse vidéo de 92AyachanMV sur Secrets de One Republic (la créatrice l'a réuploadée sur YT, Yoshh!)
☺Photos sur AsianMediaWiki
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Par Dramaqueen dans Films japonais le 7 Mai 2010 à 12:02

Aori tori 青い鳥
Genre: Drame
Année: 2008
Réalisateur: Nakanishi KenjiCast:
Professeur Murauchi Sonobe Shinichi
Abe Hiroshi Hongo Kanata
Synopsis: L'ordre revient tout juste au sein du collège Higashigaoka après la tentative de suicide de l'un de ses élèves, Noguchi, suite aux brimades de ses camarades. Noguchi a été tranféré, les professeurs ont veillé à ce que les élèves se repentent. Chacun reprend en apparence le cours de sa vie jusqu'à l'arrivée de M. Murauchi professeur remplaçant .
Malgré un bégaiement qui attire rapidement les moqueries de ses élèves, il impose d'un seul regard son autorité. Pourtant son premier geste est plutôt étrange: Il demande aux élèves de remettre à sa place la chaise et le pupitre de Noguchi et tous les jours il lui souhaite le bonjour comme si le jeune garçon était encore là. Cela sème vite le trouble au sein des élèves et du corps professoral, mais Murauchi semble avoir ses raisons...


Mon avis:
J'ai visionné Aoi Tori sur recommendation d'Ageha (
) que je remercie d'ailleurs car j'ai vraiment été touchée par ce film. L'ijime est un phénomène qui m'intrigue et l'approche en est ici intéressante.
Dans le drama LIFE, on est plongé au coeur de l'ijime en suivant l'une de ses victimes. Ici, la victime a quitté l'école, et c'est donc autour des "bourreaux" que tourne le film. Contrairement à LIFE qui les dépeignait comme des personnes fondamentalement méchantes, Aoi Tori nous montre des ados normaux qui ont pour la plupart dérapé sans s'en rendre compte ou plutôt sans vouloir s'en rendre compte.C'est à ces ados que le professeur Murauchi va s'intéresser en tentant de faire passer son message. J'ai trouvé Abe Hiroshi exceptionnel dans ce rôle (bon il faut dire qu'en général il ne se classe déjà pas dans la catégorie des mauvais acteurs...). Dans les yeux de ce professeur, aucune accusation, aucune condamnation, juste de la bienveillance. Il cherche à encourager ses élèves à vivre avec la responsabilité de leurs actes plutôt que dans le déni. C'est pour lui la seule manière dont ils pourront évoluer.
C'est un personnage de peu de mots, mais les rares phrases qu'il prononce ont un impact énorme, de même que ses actions -> Le coup du pupitre c'est franchement énorme. On ressent vraiment la gêne des élèves qui veulent oublier Noguchi mais qui sont confrontés jour après jour à son souvenir.


Contrairement aux autres professeurs et aux parents d'élèves qui cherchent à imposer aux étudiants un repentir uniforme et impersonnel afin de reconstruire la façade de société parfaite, Murauchi souhaite qu'ils prennent conscience de leurs actes à leur manière. Cela sera bénéfique voire libérateur pour certains alors que d'autres seront indifférents jusqu'à la fin.
Le jeune Hongo Kanata (le petit Shin de Nana!!!) est très émouvant dans le rôle du gamin sensible et émouvant qui, porté par le groupe, s'est pourtant retrouvé bourreau. Ça c'est de la graîne d'acteur. Il a des yeux expressifs, c'est un truc de dingue!
Aori Tori relate de façon délicate et juste ce sujet sensible qu'est l'ijime. Nakanishi Kenji a vraiment mis le doigt sur la caractérisation de ses personnages.
C'est l'heure du trailer (oh mon dieu
):☺Photos sur AsianMediWiki
http://data0.eklablog.com/dramamania/mod_article2612669_10.jpg
2 commentaires
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Par Dramaqueen dans Films japonais le 5 Février 2010 à 16:59

Chameleon カメレオン
Genre: Thriller
Année: 2008
Réalisateur: Sakamoto Junji
Cast:
Goro Koide Yoshiko
Fujiwara Tatsuya Mizukawa Asami
Synopsis: Goro est un petit escroc qui, avec sa petite troupe de comédiens, gagne sa vie en organisant des "arnaques au mariage". Un soir il surprend et filme l'enlèvement d'un important témoin dans une affaire de corruption. Lui et ses amis deviennent alors la proie des hommes de main d'un politicien sans scrupules...



Mon avis:
Double mouais. En tant que grande fan de cinéma d'action (Schwarzzy, sors de ce corps!!) je mourrais d'envie de voir Chameleon. Il faut dire que la bande annonce était plutôt alléchante et les acteurs principaux connus de moi (oh miracle!). Donc une fois le film chargé j'ai attrappé une tasse de thé, une couette et me suis préparée à m'éclater.
Cependant j'ai vite déchanté. Le suspense est quasi inexistant, les scènes de bagarre pas plus impressionnantes que ça et ça pourrait ne pas être trop grave mais horreur des horreurs, j'ai trouvé que ce film n'avait aucune substance. Yoshiko pose à un moment du film THE question: "Mais qui est vraiment Goro?" Ouais ben vous ne le saurez jamais... On n'apprend rien des personnages du début à la fin. Goro est sensé être le pivot de ce film mais en réalité il n'y a rien à cerner chez ce personnage. Soit dit en passant j'adore ses cheveux crêpés....
Les acteurs eux-mêmes sont passables. J'ai trouvé ça dommage car même si je ne suis pas la plus grand admiratrice de Fujiwara Tatsuya (Battle Royale) , je pense quand même qu'il peut faire mieux que ça. Sur le coup j'ai été quand même plus convaincue par Mizukawa Asami vue dans Nodame Cantabile ou encore Orthros no Inu.
Même l'intrigue principale est plate. On s'ennuie plus qu'autre chose et on est loin des thrillers à la Infernal Affairs qui vous tiennent sur le bord de votre siège.
Bref pour moi Chameleon est un film qui s'est laissé regarder et qui s'est de la même manière laissé oublier tout de suite après...
Trailer:
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